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Les questions auxquelles vous pourrez enfin répondre

Aujourd'hui, quand ces questions arrivent en COMEX, la réponse est "on vous revient dans 3 semaines". Avec Quarter Plan, vous répondez en séance.

?

"Si on ajoute ce projet urgent, qu'est-ce qui bouge ?"

?

"Il y a du retard sur la transformation RH — quel impact sur Q2 ?"

?

"On arrête ce programme — qu'est-ce qu'on libère ?"

?

"Est-ce que la stratégie 2025 est réaliste avec nos ressources ?"

C'est ça, piloter par scénarios au lieu de subir une roadmap figée.

70% des initiatives échouent. 30-40% du budget gaspillé. Personne pour le voir.

Les chiffres sont implacables : 70% des initiatives stratégiques n'atteignent pas leurs objectifs. Et ce n'est pas un problème de compétence — c'est un problème de surcharge. Trop de projets en parallèle, pas assez de capacité pour les faire aboutir.

30 à 40% du budget IT est absorbé par le gaspillage : projets zombies qui ne meurent jamais, multitâche destructeur, changements de priorité incessants. Vous dépensez ce que vous aviez prévu de dépenser... pour produire la moitié de ce que vous aviez prévu de produire.

96% des vrais problèmes ne remontent jamais aux dirigeants. Comme un iceberg, vous ne voyez que la partie émergée. Le reste — retards, blocages, surcharge des équipes — reste invisible jusqu'à l'échec.

🎨 Illustration : Chaos projets

Le vrai problème : 90% de votre stratégie dépend de l'IT — et vous pilotez à l'aveugle

90% des projets stratégiques ont une composante IT significative. Transformation digitale, automatisation, data, expérience client... Pourtant, vous n'avez aucune visibilité sur ce qui est réellement possible avec vos ressources actuelles.

Résultat : 30 initiatives lancées, des équipes à 150% de charge, et impossible de savoir ce qui sera vraiment livré. Les vrais sujets stratégiques patinent. Les transformations s'étirent sur des années. Le COMEX s'impatiente.

Et pendant ce temps, la durée moyenne de mandat d'un DSI est de 3 ans — souvent victime du décalage entre les attentes de la direction et la réalité du terrain.

Run first, Tactic second : la règle d'or ignorée

Avant de lancer un nouveau projet stratégique, assurez-vous que le Run (l'existant) fonctionne. C'est la règle que 80% des organisations ignorent.

On empile les initiatives tactiques sans se demander si l'organisation peut absorber cette charge. On promet au board des transformations ambitieuses sans vérifier la capacité réelle.

Le Quarter Plan inverse la logique : on part de ce qu'on peut faire, pas de ce qu'on voudrait faire. Et on arbitre en connaissance de cause.

Ce qu'est vraiment un Quarter Plan (et ce que ce n'est pas)

Ce n'est PAS

  • Un outil de chef de projet
  • Un reporting de plus
  • Une couche supplémentaire de bureaucratie
  • Une méthodologie projet (Prince2, PMI)
  • Un framework agile (SAFe, Scrum@Scale)

C'est

  • Un outil de sponsor et de direction
  • Un mécanisme d'alignement et de communication
  • Un système qui force les arbitrages
  • Un rythme partagé entre IT et métiers
  • Une vue consolidée de la capacité à faire
📄 Illustration : Le Quarter Plan (1 page)

Le principe est simple : pour chaque trimestre, on identifie les livrables concrets qui seront produits par des groupes de compétences identifiés. Pas des jalons flous. Pas des pourcentages d'avancement. Des livrables. Du concret.

La question du Waterfall versus Agile ? On s'en fiche. Ce sont des détails d'organisation interne des équipes. Ce qui compte au niveau COMEX, c'est d'avoir une vue partagée, homogène, de ce qui va sortir ce trimestre et de qui s'y engage.

Le framework Knoster : pourquoi les transformations échouent

La matrice de Knoster identifie 5 ingrédients indispensables à tout changement réussi. Si l'un manque, l'échec est prévisible :

Sans Vision = Confusion Les équipes ne savent pas où elles vont. Chacun interprète différemment les objectifs.
Sans Compétences = Anxiété Les équipes ont peur de ne pas y arriver. Le projet génère du stress plutôt que de l'énergie.
Sans Incitations = Résistance Personne ne voit l'intérêt de changer. Le statu quo paraît plus confortable.
Sans Ressources = Frustration Les équipes veulent avancer mais n'ont pas les moyens. La bonne volonté s'épuise.
Sans Plan d'action = Faux départs On démarre dans tous les sens. L'énergie se disperse. Rien n'aboutit.

Quarter Plan adresse les 5 dimensions simultanément : vision partagée via les objectifs trimestriels, compétences via l'accompagnement, incitations via la transparence des résultats, ressources via l'arbitrage par la capacité, plan d'action via les engagements formalisés.

People + Process + Tool = Transformation

La réussite d'une transformation ne repose jamais sur un seul pilier. Elle nécessite l'alignement de trois dimensions indissociables.

Diagramme People + Process + Tool = Transformation

La méthode PPT : un cadre éprouvé pour réussir le changement

Trop souvent, les organisations investissent dans un outil sans repenser le process. Ou définissent un process sans embarquer les équipes. Le résultat ? Des projets qui s'enlisent, des équipes frustrées, des outils sous-utilisés.

Personne

Des équipes impliquées qui comprennent le pourquoi et s'approprient le changement.

Process

Des rituels clairs, un rythme partagé, une méthode que tout le monde peut suivre.

Outil

Une plateforme qui rend le process possible et libère les équipes des tâches sans valeur.

C'est cette approche que nous appliquons avec Quarter Plan : nous mettons en place le process (la méthode trimestrielle), avec vos équipes (accompagnement et formation), et le meilleur outil du marché pour le piloter.

AirSaas : l'outil conçu pour le Quarter Plan

AirSaas est la plateforme PPM (Project Portfolio Management) qui rend la méthode Quarter Plan opérationnelle. Conçu spécifiquement pour la planification capacitaire et l'arbitrage par scénarios, c'est l'outil de référence des DSI et directions de la transformation.

  • Déploiement rapide — opérationnel en quelques semaines, pas en mois
  • Interface intuitive — adoption immédiate par les équipes
  • Intégration native — connecté à vos outils existants (Jira, Azure DevOps, etc.)
Outil de référence

Les 8 règles du jeu

Ces principes fondamentaux guident chaque Quarter Plan. Ils créent le cadre qui transforme les intentions en résultats.

1

Prospective

Une vision des objectifs stratégiques, une équipe : notre succès

Avant de planifier, on s'aligne sur la vision. Tous les acteurs partagent les mêmes objectifs stratégiques et comprennent comment leur contribution s'inscrit dans le succès collectif.

2

Run first, Tactic second

Le Run passe avant tout

Avant de lancer de nouvelles initiatives, on s'assure que l'existant fonctionne. Pas de nouveau projet tant que le Run n'est pas stabilisé. C'est la règle que 80% des organisations ignorent.

3

Méthode

Un cadre méthodologique clair, suivi et partagé

Le Quarter Plan impose un vocabulaire commun, des rituels partagés et une granularité homogène. Tout le monde parle la même langue, de la DSI au COMEX.

4

Mise en œuvre stratégique

Une priorisation qui supporte la stratégie

Les arbitrages ne sont pas politiques — ils sont alignés sur la stratégie validée. Chaque décision de portefeuille renforce l'exécution des priorités stratégiques.

5

One Team

La cocréation avec les métiers est indispensable

IT et métiers ne sont pas en opposition — ils coconstruisent. Le Quarter Plan crée l'espace où les deux parties s'engagent mutuellement sur des objectifs réalistes.

6

Communication

Simple, sans acronymes, régulière

Les engagements sont communiqués clairement à tous les niveaux. Pas de jargon technique, pas de slides incompréhensibles. Une communication que tout dirigeant peut comprendre.

7

Amélioration continue

Nous sommes en recherche constante de progrès

Chaque trimestre est l'occasion d'apprendre. On mesure ce qui a fonctionné, ce qui a échoué, et on ajuste. Le système s'améliore cycle après cycle.

8

Change

Le changement est permanent, notre succès réside dans la cohésion

Le monde change, les priorités évoluent. Le Quarter Plan n'est pas rigide — il absorbe le changement en le canalisant dans des cycles maîtrisés.

Combien ça vous coûte vraiment ?

Regardez votre plan de l'année dernière. Combien représentait le "reste à faire" de l'année précédente ? Dans beaucoup d'entreprises, c'est 40% du plan annuel. Presque la moitié de l'année à terminer ce qui aurait dû être livré l'année précédente.

C'est le symptôme d'un système qui ne sait plus dire non. Qui empile les engagements sans regarder la capacité réelle. Qui lance des projets sans jamais en arrêter.

Gaspillage de capacité

Vos équipes sont dispersées sur trop de fronts, aucun projet n'avance vraiment. Le multitâche tue la productivité.

Projets zombies

Des initiatives qui ne meurent jamais mais ne livrent plus rien. Elles consomment de la capacité fantôme.

Impossibilité de piloter

Vous ne pouvez pas répondre à la question : "Si on décale ce projet de 3 mois, qu'est-ce qu'on gagne ? Qu'est-ce qu'on perd ?"

Sans cette visibilité, chaque demande de budget supplémentaire devient un acte de foi. Vous accordez 30 ou 40% de plus sans vraiment savoir ce que vous achetez.

Deux approches, un ratio à inverser

Dans la plupart des entreprises qu'on rencontre, le constat est le même :

80% du temps passé a posteriori

Calculer des écarts vs la baseline, traquer les retards projet par projet, expliquer pourquoi ça n'a pas marché, chercher des coupables.

20% sur la planification

Quand elle existe.

Résultat : des cellules PMO qui passent leur vie à produire des reportings que personne ne lit. Des comités de pilotage qui constatent les dégâts au lieu de les anticiper.

La cible : inverser les proportions

20% à mesurer l'écart

Entre ce qu'on voulait faire et ce qu'on a fait.

80% à rendre le delivery prédictible

Aider les équipes à s'engager sur ce qui est réaliste.

Pensez au pilote de rallye. Après chaque étape, il fait le point avec son copilote. Mais l'essentiel du travail, c'est de regarder vers l'avant : qu'est-ce qu'il est réaliste de planifier ? À quoi faut-il renoncer ?

Le Business et l'IT, c'est pareil. Pilote et copilote. Ensemble, ils se donnent des engagements mutuels — ambitieux mais réalistes, soutenus par des ressources bien dimensionnées.

Le trimestre : le bon horizon pour décider

Pourquoi 90 jours ? Parce que c'est le point d'équilibre entre deux écueils.

Trop court (le mois, la quinzaine) : vous passez votre temps à replanifier. Pas le temps de livrer quoi que ce soit de significatif. L'organisation est en mode réactif permanent.

Trop long (le semestre, l'année) : le monde change avant que vous n'ayez fini. Les hypothèses initiales sont obsolètes. Les arbitrages arrivent trop tard pour corriger. Sur une année, on ne peut pas tout prévoir. Sur trois mois : on vise beaucoup mieux.

90 jours, c'est le juste milieu :

  • Assez long pour livrer des résultats tangibles
  • Assez court pour corriger si on se trompe
  • Aligné sur les cycles business (reporting trimestriel, revues de performance)
  • Aligné sur le rythme du COMEX — enfin la DSI parle le même langage que le reste de l'entreprise

En France, la durée moyenne de mandat des DSI est de seulement trois ans — en grande partie à cause du décalage avec les attentes du COMEX. Le Quarter Plan résout ce problème d'alignement.

Les 4 étapes de la méthode

Le Quarter Plan repose sur 4 étapes qui se répètent chaque trimestre. Pas un projet de transformation de 18 mois. Un cycle court qui s'installe et s'améliore.

1

Rendre visible

Avant d'arbitrer, il faut voir. Et dans la plupart des organisations, personne n'a une vue complète de ce qui mobilise réellement les équipes.

Ce qu'on rend visible :

  • Le portefeuille réel — pas juste les "grands projets", mais tout ce qui consomme de la capacité : projets, évolutions, maintenance, support, dette technique
  • Les projets "fantômes" — ces petites demandes métiers impactantes pour les équipes mais invisibles au Top Management
  • Les dépendances — qui attend qui, quels sont les goulots d'étranglement
  • La capacité disponible — combien de "force de frappe" réelle pour ce trimestre

Sans cette visibilité, vous arbitrez à l'aveugle. Vous dites oui à tout parce que vous ne savez pas ce que ça coûte.

Résultat : Une photo claire de la situation. Plus de "on ne savait pas".
2

Arbitrer par la capacité

L'arbitrage, ce n'est pas "prioriser". Prioriser, c'est mettre des notes sur des projets. Arbitrer, c'est choisir un scénario réaliste compte tenu de ce qu'on peut réellement faire.

La différence fondamentale :

  • Priorisation classique : "Ce projet est priorité 1, celui-là priorité 2..." — et on lance tout quand même
  • Arbitrage par la capacité : "On a 100 de capacité. Ces projets représentent 150. Voici 3 scénarios. Lequel choisit-on ?"

La capacité devient la contrainte qui force à décider. Plus de "on verra bien si on y arrive". On sait ce qu'on peut faire — et on assume ce qu'on ne fait pas.

Le renversement de la charge de preuve : Ce n'est plus à la DSI de justifier pourquoi elle ne peut pas répondre à toutes les demandes. C'est aux directeurs métiers de choisir parmi leurs différentes requêtes.

Résultat : Un scénario validé. Des projets engagés, d'autres explicitement reportés.
3

S'engager

Un engagement, ce n'est pas "on va essayer" ou "c'est dans la roadmap". C'est un commit : ce trimestre, on livre ça. Point.

Ce que contient l'engagement trimestriel :

  • Les livrables engagés — ce qu'on promet de terminer ce trimestre
  • Les projets en cours — ce sur quoi on travaille mais qu'on ne finira pas
  • Les projets en attente — explicitement pas ce trimestre, avec une date prévisionnelle
  • Les hypothèses — ce qui doit rester vrai pour qu'on tienne

L'engagement est formalisé. Il est partagé avec le COMEX, les sponsors, les équipes. Il n'y a plus d'ambiguïté sur ce qui est "vraiment" prévu.

Résultat : Un plan de trimestre défendable. Tout le monde sait ce qui est engagé.
4

Cadencer

Un plan sans rythme, c'est une intention. Le Quarter Plan installe les rituels qui font vivre le système trimestre après trimestre.

Le rituel clé : la Journée Quarter Plan

Une demi-journée à une journée, chaque trimestre, où les sponsors et les équipes se retrouvent.

Attention : ce n'est pas une grande messe de reporting. Ce n'est pas 4 heures de PowerPoint où tout le monde somnole en attendant son tour.

C'est une session de travail active. Les décideurs sont là. On peut acter des arbitrages. On peut redécouper un projet qui a dérapé. On peut réévaluer une charge qui était sous-estimée. On peut officiellement arrêter un projet zombie.

Cette journée remplace des dizaines de réunions de préparation, d'alignement, de validation. Parce que les bonnes personnes sont dans la même pièce, au même moment, avec les bonnes données.

C'est inconfortable pour ceux qui préfèrent le flou. C'est libérateur pour ceux qui veulent avancer.

Résultat : Un rythme installé. L'organisation sait quand et comment les décisions se prennent.

Ce que ça permet de mesurer

Un Quarter Plan n'est pas qu'un outil de planification. C'est un outil de mesure. Voici les indicateurs qui changent vraiment la donne :

% réalisé vs prévu

À la fin du trimestre, combien de livrables engagés ont été effectivement livrés ?

Indicateur de fiabilité

% de charge des équipes

Vos équipes sont-elles en surcharge chronique (>100%) ou avez-vous de la marge de manœuvre ?

Indicateur de soutenabilité

Projets terminés vs lancés

Lancez-vous plus de projets que vous n'en terminez ?

Indicateur de discipline

Livrables "surprise" en cours de route

Combien de demandes non prévues ont atterri dans le trimestre ?

Indicateur de stabilité

Ces chiffres racontent une histoire. Si vous avez réalisé 60% de ce qui était prévu mais que 25% de livrables "surprise" sont arrivés en cours de route, vous comprenez pourquoi. Ce n'est plus une excuse vague. C'est une donnée factuelle.

Ce que ça débloque pour le COMEX

Quand vos projets sont découpés en Quarter Plans, quand vous avez une vue consolidée et fiable, quelque chose de magique se produit : vous pouvez enfin simuler des scénarios.

"Si on décale le projet CRM de Q2 à Q3, qu'est-ce qu'on libère comme capacité ? Qu'est-ce qu'on pourrait faire à la place ?"

"Si on arrête définitivement le projet legacy, combien d'ETP on récupère ? Sur quoi pourrait-on les réaffecter ?"

"Si le projet réglementaire prend 2 mois de retard, quel est l'impact sur le reste du portefeuille ?"

Ces questions, aujourd'hui, vous ne pouvez pas y répondre. Ou alors avec des semaines de travail pour reconsolider des données éparpillées. Avec un Quarter Plan mature, ces réponses sont à portée de clic.

C'est ça, reprendre le contrôle. Pouvoir décider en connaissance de cause. Pouvoir arbitrer entre des options claires. Pouvoir dire oui ou non avec des données factuelles.

Ce que l'outil rend possible

AirSaas embarque les fonctionnalités qui transforment la gouvernance de votre portefeuille — conçues pour la méthode Quarter Plan.

Vue portfolio consolidée dans AirSaas

Vue Portfolio consolidée

Tous vos projets, programmes et initiatives sur une seule vue chronologique. Vous voyez en un coup d'œil ce qui avance, ce qui est bloqué, ce qui attend.

Répondez instantanément à "Où en est-on ?" sans consolider des fichiers Excel.

Planification capacitaire dans AirSaas

Planification capacitaire par équipe

Visualisez la charge de chaque équipe trimestre par trimestre. Identifiez les surcharges et comparez la demande à la capacité réelle.

Arbitrez sur des faits, pas sur des impressions.

Interface de priorisation collaborative

Priorisation collaborative

Chaque directeur métier classe ses demandes par ordre de priorité. Les arbitrages deviennent transparents pour tous.

Fini les négociations de couloir.

Rapport Flash automatique

Rapport Flash automatisé

Un rapport de synthèse généré automatiquement aux couleurs de votre entreprise. Tout ce dont le COMEX a besoin en une page.

2 minutes pour savoir où vous en êtes.

Email bilan de santé hebdomadaire

Email Bilan de santé hebdomadaire

Chaque semaine, un email synthétique sur l'état des projets. L'information vient à vous sans connexion nécessaire.

Les problèmes remontent avant de devenir des crises.

Simulation de scénarios d'arbitrage

Scénarios d'arbitrage

Construisez des scénarios alternatifs en quelques clics. "Si on ajoute ce projet, voilà ce qui bouge."

Simulez l'impact de vos choix avant de les faire.

Les freins classiques (et pourquoi ils ne tiennent pas)

"On a déjà un découpage"

Vraiment ? Est-il homogène entre toutes vos équipes ? Parle-t-on tous de la même chose quand on dit "livrable" ? A-t-on une granularité comparable entre la DSI, la Finance, les Opérations ?

Dans 90% des cas, non. Chaque direction a son propre vocabulaire, sa propre maille, sa propre logique. Le découpage existe, mais il n'est pas partageable.

"On ne sait pas découper nos projets en trimestres"

C'est justement le travail à faire. Et c'est un travail de valeur.

Quand vous forcez une équipe à définir ce qu'elle va vraiment livrer dans les 90 prochains jours, vous l'obligez à sortir du flou. Vous révélez les vraies difficultés, les vraies dépendances, les vrais risques. C'est inconfortable. Mais c'est nécessaire.

"Les projets COMEX sont trop longs"

Soyons lucides : la mise en production d'un projet SIRH en petits morceaux n'est pas réaliste. Mais la mise en production sur de petits périmètres à échéance trimestrielle est tout à fait réalisable.

Et les retards peuvent survenir une fois le projet terminé. Découper en livrables trimestriels permet de détecter et corriger les problèmes à temps.

"Encore une réunion de plus"

Au contraire. La Journée Quarter Plan remplace des dizaines de réunions de préparation, d'alignement, de validation.

Et surtout, elle crée un momentum commun qui n'existe pas aujourd'hui. Le DSI ne vit pas au même rythme que le reste de l'entreprise. Le Quarter Plan corrige ce décalage.

Trois façons de démarrer

Il n'y a pas une seule bonne façon de lancer un Quarter Plan. Voici trois portes d'entrée qui fonctionnent :

1

La DG sur le Top 20

La direction générale impose le fonctionnement en Quarter Plan sur les 20 projets stratégiques les plus importants. Message clair : ces projets-là seront pilotés différemment. C'est souvent la réponse à une frustration accumulée — "j'en ai marre de ne pas savoir où on en est".

2

Le duo IT/Finance sur un programme clé

La Finance est souvent déjà mature sur le rythme trimestriel (clôtures, forecasts, reporting). Associer IT et Finance sur un premier programme commun crée une dynamique puissante. Les deux directions s'alignent sur un langage commun et montrent l'exemple au reste de l'entreprise.

3

La DSI sur son périmètre IT

Le DSI lance le Quarter Plan avec ses N-1 sur le portefeuille IT — en commençant par les équipes les plus contraintes : infra, flux, data. Celles qui sont sollicitées par tout le monde, tout le temps. Le besoin de prioriser y est criant, le vocabulaire projet existe déjà. L'objectif : prouver la valeur avant d'étendre.

Dans tous les cas, la V0 peut durer un à deux trimestres. C'est normal. Le temps que les équipes s'approprient le rythme, le vocabulaire, les rituels. Ne cherchez pas la perfection immédiate.

Pour qui est fait le Quarter Plan ?

DSI / Directeur IT

Votre enjeu : Sortir du rôle de "Monsieur Non" qui justifie en permanence pourquoi c'est impossible. Renverser la charge de la preuve : ce n'est plus à vous de dire non, c'est au COMEX de choisir.

Ce que ça change : Vous devenez le co-pilote du DG sur l'exécution, pas le responsable de tous les retards.

Directeur de la Transformation

Votre enjeu : Faire atterrir les programmes de transformation sans qu'ils s'étirent sur des années. Montrer des résultats concrets, pas des promesses.

Ce que ça change : Un rythme trimestriel qui force l'avancement. Des arbitrages clairs. Des victoires visibles tous les 90 jours.

Questions fréquentes

Combien de temps de mon agenda ça demande ?

Peu. Votre rôle est de décider, pas de faire tourner le système. Concrètement : 2h de COMEX par trimestre pour arbitrer les scénarios, plus un point mensuel de 30 minutes pour suivre l'avancement. Le reste est géré par vos équipes.

Comment je sais si on me dit la vérité ?

C'est justement ce que Quarter Plan installe. Le système rend impossible de cacher les problèmes : la capacité est visible, les engagements sont tracés, les écarts sont automatiquement remontés. Vous n'avez plus besoin de "faire confiance" — vous voyez les faits.

En combien de temps je peux simuler des scénarios ?

Dès le premier trimestre. En 90 jours, vous avez un système qui tourne et la visibilité pour répondre en séance à "si j'ajoute ce projet, qu'est-ce qui bouge ?". Plus besoin d'attendre 3 semaines pour une réponse.

Ça ne va pas créer de la résistance ?

Au contraire. Les équipes sont soulagées de ne plus être en surcharge permanente. Les managers apprécient d'avoir un cadre pour dire non aux demandes parasites. Le système protège tout le monde — y compris de vous quand vous ajoutez une urgence.

On a déjà essayé des consultants, ça n'a pas marché

Nous n'installons pas une méthode que vous devrez faire vivre seuls. On installe un système et on vous accompagne jusqu'à ce qu'il tourne sans nous. Si après 90 jours vous n'êtes pas autonomes, on a échoué.

Vous voulez trancher ce trimestre, sans théâtre ?

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